quatrième journée (27/09) Tinrhir - Gorges de Todhra et du Dadès


Aujourd'hui, nous allons visiter la région de Tinrhir. Comme nous sommes en altitude (1300m), il fait relativement frais.
Nous avons prévu d'aller voir les gorges de Todhra et du Dadès.

La vallée du Todgha (ou Todrha), à Tinghir, s'étend tout au long de l'oued du même nom sur une cinquantaine de kilomètres formant ainsi une oasis aux couleurs enchanteresses. L'oued prend sa source au pied du Haut Atlas pour se perdre dans le désert du Sahara.
Les premières sources mentionnant la région remontent au début du VIIIe siècle, avec des émissions de dirham issus d'une principauté autonome (la région recélant des filons argentifères encore exploités de nos jours).
L'oasis sombre ensuite dans l'ombre de la puissante principauté de Sijilmassa (Tafilalt).
Elle est constituée, de manière très originale, d'un seul et même peuple amazighophone autochtone, sans aucun lien avec les tribus et autres confédérations amazighes des environs : les Todgha.
Elle est structurée de trois principales « communes » héritières des trois districts (terroirs) de Todgha al-Ula (au nord du « marché » : Tinghir, Todgha as-Sufla au sud, et de Ait Aissa Ou Brahim, occupée par une fraction de la tribu Beraber (semi-nomades) des Ait Atta.
En outre, les deux districts proprement Todgha sont constitués de 51 villages ou ksour fortifiés, historiquement autonomes les uns des autres, constitués en tribus, comportant notamment quelques mellah.
Dans les années 1970, un tiers de la population de l'oasis a obtenu un permis de travail dans les mines du nord de la France (houillères du Nord et du Pas-de-Calais), avant de se rabattre dans le secteur agricole en région méditerranéenne, essentiellement à Montpellier.
Elle est le centre de la toute nouvelle province de Tinghir.
Elle est réputée pour ses gorges du Todgha, aux parois pouvant atteindre 300 mètres de haut.

L'oued Dadès et ses gorges sont situés entre le Haut Atlas et le Jbel Saghro, à l'est-sud-est de Marrakech. Le Dadès est une rivière longue de près de 200 km, dont la moitié est située en zone montagneuse. Le long de son cours se succèdent quatres séries de gorges et défilés, profonds de 200 à 500 m.

Au réveil, ayant une vue sur la ville, je m'aperçois qu'il y a un grand marché à côté de l'hôtel. Nous décidons d'aller le visiter.
 
Côté montagne, là ou je croyais voir des roches, il y a des "maisons" avec des gens et des chèvres.
 
Tous les matins, tout ce petit monde part dans la montagne, sûrement pour manger des cailloux.
 
Petit déjeuner au bord de la piscine pour nous mettre en forme.
 
Notre hôtel.
 
Le ciel est couvert. Nous partons pour le marché.
 
C'est ici que nous achetons nos épices, il y a le choix.
 
Apparemment, un vrai bric à brac.
 
Mais non, tout est rangé selon le type des marchandises en vente.
Ici, on vend du grain.
 
Ici, des légumes.
 
Ici, un camion plein d'oignons en vrac dans la benne.
 
Le parking des ânes.
 
Après une petite heure passée sur le marché, nous rentrons à l'hôtel.
 
Puis nous prenons la route, direction les gorges de Dadès.
Vue sur une oasis avec Tinrhir en arrière plan et les camping-cars à droite.
 
Nous attaquons la montagne, puis les premières gorges.
 
Un gros tas de cailloux.
 
On se sent tout petit.
 
Il n'y a pas que des feignants.
 
Tiens, des moutons.
 
Le chef.
 
Des dromadaires,
 
des chèvres,
 
et des ânes.
Nous avons dépassé les gorges, nous sommes sur un plateau, quel beau paysage.
 
Au bout d'un moment, la route continuant toujours, nous décidons de faire demi-tour. C'est l'occasion d'un casse-croûte.
 
Alouette, gentille alouette.....
 
Nous redescendons et découvrons le paysage sous un autre angle.
 
A dada.
 
Retour vers les gorges.
 
Nous surprenons de curieux habitants.
Il est l'heure de déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit restaurant au fond des gorges: "la vallée".
 
Le restaurant.
 
la pose de la pause.
 
Problème de serrure.



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