septième journée (30/09) Taroudant- Agadir-Essaouira


Journée du 30 septembre, nous quittons Taroudant pour nous rendre à Essaouira. Nous ferons une étape de quelques heures à Agadir ou nous déjeunerons chez une amie de Nadine.
 
7h30, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant.
 
8h00, le soleil est voilé, nous prenons la route et, première rencontre : un grand troupeau de dromadaires.
La route n'est pas très interressante, les abords sont sales, il y a des sacs plastiques partout. Par contre,
les maisons ont l'air en meilleur état que dans les régions que nous avons visité précédemment.
Nous commençons à voir des bougainvilliers.
 
9h30, arrivée à Agadir, vue de la plage.
 
Après quelques coups de téléphone, nous avons retrouvé l'amie de Nadine : Anne.
 
Anne nous ayant invité à déjeuner, nous emmène faire les courses près de chez elle.
Elle commence par commander deux poulets. Ici, on choisit les animaux vivants, puis on va faire ses courses.
Quand on revient, les poulets sont prêts, ils sont même détaillés en morceaux. Il n'y a plus qu'à les faire cuire.
Entre temps, elle est allé chercher des légumes, des fruits et du pain. Tout cela dans un petit marché genre souk.
Après ses courses, elle rentre à la maison, c'est Khadija, la cuisinière de la maison qui va préparer le repas.
 
Pendant que le repas est en cours de préparation,
Anne emmène Nadine voir ce qu'est devenu Agadir. La plage et les alentours.
Nadine essaie de reconnaître, mais ce n'est pas facile.
 
De retour, visite au marchand de figues de Barbarie.
 
Il est l'heure de déjeuner.
Un petit verre de vin en guise d'apéritif est très apprécié.
Il y a tellement longtemps que l'on en a pas bu !
 
Ludmilla, la fille de Anne à préparée une superbe table.
 
Le tajine est placé sur la table. Huummm, ça a l'air drôlement bon.
Bravo Khadija.
 
Repas excellent + gens charmants = Alain content.
Comme il se fait tard et qu'Essaouira nous attend. Nous décidons de continuer notre route.
Il est environ 15h30 quand nous partons. Non sans remercier notre hôte pour son accueil si chaleureux.
Nous allons longer l'Atlantique sur une bonne partie de la route qu'il nous reste à parcourir.
 
Encore un merveilleux spectacle.
Quand nous quittons le bord de mer, c'est pour passer par la montagne, spectacle garanti.
 
Encore des arganiers à perte de vue.
 
Qui dit arganiers, dit chèvres acrobates.
 
Il est 18 heures passé, nous nous arrêtons pour admirer le coucher de soleil.

Encore une petite heure de route et nous arrivons à Essaouira.

Au XIVe siècle, les marins portugais mesurent tous les avantages de la baie et baptisent la ville Mogdura, déformation probable du nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les Portugais font de la cité un important comptoir commercial. En 1506, ils y construisent un petit port et plusieurs remparts, ce qui confère à la ville sa configuration spécifique. Une forteresse tellement utile qui atténue son caractère vulnérable en raison de sa trop grande exposition. Les Portugais encouragent à l’époque l’exploitation intensive de la canne à sucre.
Les Juifs ont un statut spécial d'intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères, obligées d'installer à Essaouira une Maison consulaire ; il y en a jusque dix dans la Kasbah. On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ». Ils ont, par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans.
Mogador est bombardée et prise le 15 août 1844 par les Français.
Ville cosmopolite, Essaouira, depuis sa fondation, ne ressemble à aucune autre cité du Royaume. Un étonnant mélange d'architectures, derrière de hautes murailles battues par les vagues lors des grandes marées, un océan qui comble surfeurs et plongeurs, des criques sauvages, un soleil généreux tempéré par une légère brise, un artisanat réputé dans tout le Maroc, une savoureuse cuisine régionale et un accueil d'une sincérité touchante.
Pendant des années, c'est le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Mais le déclin commence avec le protectorat français et le développement d'autres ports (Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, la ville connaît cependant une renaissance spectaculaire depuis le début des années 1990, renaissance due essentiellement au tourisme mais aussi à sa vocation culturelle.
 
Ici les voitures restent à l'extérieur de la médina. Nous rejoignons notre hôtel à pieds.
 
 
Nous nous installons dans nos appartements. La chambre est en mezzanine. Ici pas de piscine.
 
Le patio.
 
La salle de restaurant.
 
Il commence à faire faim, On nous installe pour dîner.
Les sièges étant très bas, nous sommes pliés en deux et plutôt mal pour manger. Demain nous demanderons une table normale.


Il est presque 21 heures quand nous sortons de table.
La journée ayant été particulièrement éprouvante, nous allons nous coucher.
Demain, nous passons la journée ici, nous pourrons visiter tranquillement.

A suivre

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