Vila Nova de Gaïa, les caves.


Aujourd'hui, mardi 17 juin, nous retournons à Porto, mais, côté sud du Douro, là ou se trouvent installées les caves de vin de Porto. Après cette visite, nous porsuivrons notre route avec le camping-car. Il est 9 heures lorsque nous prenons le bus.
Comme hier, nous prenons le bus et avons les mêmes frayeurs dans les ruelles.
Nous arrivons au pied du Pont D. Luis I comme hier. A la descente du bus, nous remontons le Douro jusqu'à la station de télécabines. C'est le moyen le plus pratique (et le moins fatigant) pour atteindre le haut du pont D. Luis I. Le parcours du téléphérique est long de 500m, de la station de départ à la station d'arrivée, il y a plus de 600m de dénivelé. Pendant toute la montée, nous pouvons admirer Porto sous un nouvel angle, magnifique.
Sur l'autre rive, Porto.
Notre point d'arrivée, le sommet du pont D. Luis I.
Au bord du Douro, les rebelos.
La tour de Clérigos domine la ville.
Vue sur les caves de Vila Nova de Gaïa.
Nous arrivons en haut de la colline.
La Serra do Pilar est une colline escarpée sur le fleuve Douro. Elle est située dans la paroisse de Santa Marinha (Vila Nova de Gaia). Elle domine les villes de Porto et Vila Nova de Gaïa et offre une vue magnifique. On peut y voir le célèbre monastère de Serra do Pilar, aujourd'hui transformé en caserne.
Au cours dua siège de Porto (1832 - 1833), c'est le seul bastion que les libéraux ont réussi à garder au sud du Douro.
Nous sommes au dessus du pont D. Luis I.
La ligne de tramways qui rejoint la gare de São Bento.
Nous décidons de traverser le pont, mais après quelques mètres, le vent étant trop fort, Brigitte fait demi tour. Moi, je continue en faisant très attention et en me tenant à la balustrade..
La vue sur le Douro est formidable,
J'ai atteind l'autre rive. Pour vous donner une idée de la hauteur, je me penche par dessus la balustrade..
Vues côté amont du fleuve.
Il est possible de traverser les voies et de passer d'un côté à l'autre du pont. Arrivé au bout, on peut rejoindre Porto, moi, je reviendrais sur mes pas, je suis attendu.
Côté Vila nova de Gaïa, en haut de la colline, le Monastère Serra Do Pilar (Mosteiro da Serra do Pilar).
Nous retrouvons les rebelos.
Vues côté aval du fleuve avec, au loin, le pont Arabida qui précède l'embouchue du Douro vers l'Océan.
La station haute du téléphérique de Gaïa.
Un tramway bien décoré.
Nous montons ensuite au monastere. Une grande esplanade domine la ville d'encore plus haut.
Nous surplombons, maintenant, le pont.
Mosteiro da Serra do Pilar
Ce monastère est le symbole de la ville de Vila Nova de Gaia et il ne passe par inaperçu parce qu'il se trouve au sommet d'une colline et est visible de partout, particulièrement depuis le quai de la Ribera du port, juste en face. Toute cette région de la rive du Douro est considérée comme patrimoine mondial par l'Unesco. Il a été fondé au XVI ème siècle par les Augustins. Ce qui retient l'attention c'est le dôme circulaire, une réplique de l'église ronde de Santa Maria de Rome. Mais plus qu'un monastère, il ressemble à une forteresse défensive, d'où son utilisation comme tel en 1832. Il appartient actuellement au régiment d'artillerie de l'armée portugaise.
Après cette petite visite, très courte, nous redescendons à pieds jusqu'aux caves.
La descente est assez rapide et nous arrivons bientôt à notre destination.
Au milieu des caves, nous trouvons une petite église : l'Igreja de Santa Marinha (Eglise de Sainte Marina)
Cette église est très proche de la promenade de Duero qui longe le Douro, dans une rue parallèle. L'église est fermée, on ne peut voir que l'extérieur. Elle est située sur une plate-forme élevée par rapport au niveau du sol. Elle a été construite au XIVe siècle, et reconstruite au XVIIIe siècle par l’architecte Nicolau Nasoni. Sa façade est de style baroque, et elle n'a qu'une seule tour, sur le côté droit. Ce qui lui donne un aspect inachevé. Sur l’une des façades latérales, il y a une mosaïque en azylejo construite en 1946.
Il est presque midi lorsque nous voulons visiter les caves. Ces dernières ferment de 12 ou 13 heures à 15 heures. Résultat, visite impossible. Nous trouvons quand même un établissement ouvert à la dégustation et a la vente. La cave Quevedo. La dégustation gratuite permet de goûter un porto parmi une gamme d'une demi douzaine de crus. Après avoir dégusté, nous faisons quand même quelques achats. Nous rejoignons les bords du Douro pour trouver un restaurant.

Nous trouvons un petit bistrot pour déjeuner. Nous prenons de la morue en salade et deux bières. Nous reprenons le bus et arrivons au camp, nous nous préparons pour le départ. Vers 16 heures, nous sommes prêts. Nous passons par la case "Accueil" du camping pour rendre les clefs et en route.

Nous prenons la route de la vallée du Douro, mais, c'est sans compter sur notre GPS farfelu. Nous nous retrouvons dans les montagnes, sur des routes pavées, au milieu de forêts d'eucaliptus. Après avoir monté une côte à 80% (peut être pas 80%, mais il a fallu montéer en première), nous abandonnons notre idée et cherchons la route pour rejoindre la civilisation. Après de nombreux tours et détours, nous trouvons une grande route, nous sommes un peu perdus. Une odeur de gas-oil envahi la cabine. Je m'arrête et vérifie le moteur, une durite de retour d'injection est morte, pas grave mais embêtant ! Je répare comme je peux, j'ai toujours des colliers plastiques dans ma valise, et nous repartons à la recherche d'un garage. Nous reprenons notre route, le camping-car marche de nouveau bien, sauf le bruit du pot d'échappement qui continue à m'agacer. Il est 18 heures lorsque nous nous arrêtons sur le parking d'une église pour passer la nuit.
Demain matin, nous prendrons la route direction l'espagne, ça sent la fin.