Vacance 2012, Bretagne, Bretagne....

 
de Montrésor à l'étang de Baye, les 16 écluses et retour maison.
Mercredi 1er aout, il est 9h30, il fait 24° et il y a un grand soleil lorsque nous quittons Orbigny.
Après quelques kilomètres, nous traversons Montrésor, ou nous nous arrêtons pour visiter.
 
Montrésor,

chef lieu du canton de Montrésor, est situé dans le sud est de la Touraine à environ 60 km de Tours, à 17 km de Loches et 30 km de Valençay.
Avec ses 98 ha, la commune est la plus petite d'Indre-et-Loire. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indrois.Son château fut construit au XVème siècle sur un éperon rocheux dont Foulques Nerra, il y a plus de mille ans, avait fait l’une de ses places fortes. Le château a été entièrement restauré, meublé et décoré au XIXème siècle par le comte polonais Xavier Branicki, grand ami de Napoléon III, dont les descendants animent toujours le site. Au pied du château, on peut admirer des maisons de caractère : le Logis du Chancelier (XVIème) ou la Halle aux Cardeux (début XVIIIème), réhabilitée en espace culturel et salle d’exposition permanente.

 
 
 
La collégiale Saint-Jean-Baptiste Cette collégiale a été fondée en 1522 par Imbert de Bartanay (ou Bastarnay), seigneur du Bouchage, pour y avoir sa sépulture.
Il meurt l'année suivante en 1523 mais les travaux se poursuivent et l'église est consacrée en 1532.
Elle sera terminée en 1541. De nombreuses restaurations auront lieu aux XVIIIe, XIXe et xxe siècle.
 
Le tombeau des Bartanay qui était situé au milieu du chœur, a été démonté pendant la Révolution puis replacé après restauration en 1875 à l'entrée de la nef. Sur une épaisse dalle de marbre noir sont déposés trois gisants en marbre blanc : au centre Georgette de Montchenu dont les pieds reposent sur deux griffons avec de part et d'autre, son mari Imbert de Bartanay dont les armes sont soutenues par deux lions et leur fils François de Bartanay dont les pieds s'appuient sur un lévrier. Le soubassement est décoré de niches abritant des statuettes.
Nous quittons Montrésor pour rejoindre la Nièvre.
Après avoir prévenu Loïc de notre arrivée prochaine,
nous décidons de faire un détour par l'étang de Bay
et les 16 écluses à proximité. Nous voulions y aller depuis quelques temps,
c'est l'occasion rêvée.
Avant de passer la Loire, nous arrivons à proximité de Sancerre, le paysage est magnifique.
Puis nous arrivons à l'étang de Bay ou nous allons passer la nuit. Il est 17h30.
Nous nous installons au bord de l'eau, à côté d'autres camping-cars (surtout des étrangers).
Nous sommes sous les arbres, ce n'est pa aménagé. Mais il y a des toilettes et la possibilité de récupérer de l'eau.
 
Les étangs de Vaux et de Baye sont des étangs artificiels du départements de la Nièvre.
Ces étangs couvrent une superficie totale de 220 hectares et ont une capacité maximale de 6,63 millions de mètres cubes.
Ils comprennent en réalité :
l'étang de Vaux (130 ha) au nord, l'étang de Baye (74 ha) au sud et
l'étang de la Perchette (16 ha) au nord de l'étang de Vaux et souvent confondu avec ce dernier.
Ils sont classés Espaces naturels sensibles. La richesse ornithologique de ces étangs est grande :
aux espèces nicheuses s'ajoutent lors des périodes de migrations de nombreux autres oiseaux qui font halte sur les plans d'eau.
Les étangs de Vaux et de la Perchette ont une profondeur moyenne de 3,50 mètres et sont entourés de forêts.
Ils sont accessibles seulement en certains points de leur périmètre. Ils sont dédiés essentiellement à la pêche.
L'étang de Baye quant à lui a une profondeur variant de 3 à 4 mètres et est bordé par une digue au sud-est
où une rigole permet une communication avec le canal du Nivernais.
Son fond est limoneux. Son niveau reste stable toute l'année afin de permettre le bon fonctionnement de sa base nautique.
Nous passons une bonne nuit tranquille et au petit matin, nous reprenons la route pour les écluses.

Les échelles de Sardy sont composées de seize écluses les unes à la suite des autres.
En 3.2 km, le dénivelé est de 40 mètres, seize écluses sont nécessaires pour franchir cette dénivellation du terrain,
soit une écluse tous les 200 mètres de bief. Elles sont toutes manuelles.
Chaque éclusier «volant» s’occupe de plusieurs écluses (généralement 3 ou 4, parfois davantage), il se déplace généralement à vélo ou en mobylette.
Après les écluses ; à partir du Port-Brûlé, le canal du Nivernais rejoint l'étang de Vaux en traversant les voûtes de la Collancelle.
Les voûtes de la Collancelle sont constituées de trois tunnels successifs en pierre de taille (chacun mesurant 212, 268 et 758 mètres).
L'alimentation en eau de ce point de partage (Port-Brulé) est déficiente. Cela a donc nécessité la réalisation de la rigole d'Yonne.
La rigole est alimentée par l'Yonne à partir du barrage de Pannecière - Chaumard et suit la vallée en empruntant l'Aqueduc de Montreuillon.
La fin des travaux de la rigole et de l'aqueduc ne se terminant qu'en 1843, le canal du Nivernais ne pu être mis en totalité en service qu'à cette date.
 
Nous assistons aux manoeuvres d'une péniche de touristes anglais.
Ces manoeuvres sont exécutées par des employés du Conseil Général de la Nièvre (en général ce sont des étudiants) et
occasionnellement par les bateliers eux mêmes sous la surveillance des employés.
En effet les ouvertures et fermetures des écluses obéissent à des règles très précises.
 
 
 
 
 

Allez, le voyage est terminé. Nous allons pouvoir nous reposer.
Direction La Maison.....

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 Fichier : 5.6Mo 
20120801 Montresor - etang de Bay.zip
Fichier : 2.9Mo 
20120802 Echelles de Sardy.zip