Vacances 2013, cathédrales, oiseaux et fricandelles.
Le parc du Marquenterre

Le Parc du Marquenterre, c'est 250 hectares de dunes, de forêts où 300 espèces d'oiseaux viennent nicher.
Le parc du Marquenterre est un lieu privilégié pour observer la nature, les espèces animales et végétales de la baie de Somme. De nombreux oiseaux s’y reposent lors de leur parcours migratoire. Le Parc est aussi un quartier important de reproduction (Spatules blanches, Avocettes élégantes, Cigognes blanches, Aigrettes garzettes…) et d’hivernage pour de nombreux anatidés (Sarcelles d'hiver, Canards pilets, Canards souchets…). Chaque saison renouvelle ses ambiances paysagères, ses hôtes et ses richesses…
Trois sentiers ponctués de treize postes d’observation permettent au visiteur de circuler librement dans le parc à son rythme. Une équipe de six guides naturalistes permanents ayant chacun des domaines de référence propre (arts animaliers, spécialisation en flore, photo animalière, baguage des oiseaux...) soutenue par 13 guides saisonniers animent la vie du site.
La Maison du Parc propose de nombreux services pour accueillir les visiteurs : cuisine locale du terroir, boutique spécialisée en produits régionaux et librairie spécialisée nature, location de vélo…
Une multitude d’activités de découverte est proposée tout au long de l’année. Le parc participe aussi à divers évènements (Fête de la Nature, Festival de l’Oiseau, Week-end du Tourisme & Handicap…).
 
La partie terrestre de la réserve naturelle de la baie de Somme, le parc du Marquenterre appartient au Conservatoire du Littoral.
Ici, l'homme se cache dans des postes d'observation pour observer la vie sauvage...
 
Le parcours est jalonné d'observatoires dissimulés dans la nature.
Dans chacun d'eux, des panneaux détaillent les oiseaux à voir et expliquent leur mode de vie.
 
Les oiseaux sont les plus visibles, mais il y a aussi la faune des marais et les fleurs locales.
 
Grue cendrée (Grus grus)
La Grue cendrée mesure de 100 à 120cm, pour une envergure de 180 à 240 cm et un poids de 4 à 6 kg. Comme son nom l'indique, elle est principalement grise avec une bande blanche verticale le long du cou, tandis qu'une touffe de plumes noires garnit sa queue. Elle porte sur le crâne une portion de peau nue rouge, peu visible dans la nature. On les voit surtout pendant les migrations. Actuellement, il y en a très peu.
 
Vol de spatules blanches
 
Phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus)
Nous sommes souvent survolés par des groupes de spatules blanches.
 
C'est une espèce de fauvette des marais. Oiseau migrateur se reproduisant en Europe, en Asie de l'ouest ou en Asie centrale. Il fréquente la végétation touffue des zones humides, les phragmitaies (plutôt avec des buissons et des herbes), les grands joncs, les saulaies des bords de cours d'eau, les buissons marécageux, les fossés et les canaux avec des herbes ou des roseaux.
 
 
Foulque macroule (Fulica atra)
C'est un palmipède au corps arrondi ; la plupart des spécimens arborent un plumage presque entièrement noir. La foulque est souvent confondue avec la poule d'eau qui est un peu plus petite à l'âge adulte. Elle s'en distingue par ses pattes verdâtres aux longs doigts palmés, un bec blanc surmonté d'une plaque frontale (ou écusson) également blanche, des yeux ronds et rouges et des rémiges secondaires bordées de blanc. Elle plonge souvent et habilement pour chercher sa nourriture et nage lentement, avec un hochement caractéristique de la tête. Elle défend son territoire et en chasse les intrus. C'est un oiseau très courant toute l'année en France.
 
Tadorne de Belon (Tadorna tadorna)
Le Tadorne de Belon est le plus grand des canards de surface en France. Sa tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, sa poitrine et le haut de son dos son recouverts d’une ceinture rousse. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc. On le retrouve le long du littoral. Il est visible près des côtes marines plates, sablonneuses ou vaseuses. Il apprécie les dunes herbeuses. Mais on peut également l’observer sur les lacs salés proches des estuaires. Cet oiseau à la particularité d’effectuer une migration de mue. Il se regroupe sur les bancs de sable. Une fois la mue terminée, chaque individu regagne son pays d’origine. C’est un oiseau à la fois nocturne et diurne. Il se nourrit principalement de mollusques et de crustacés qu’il trouve en tamisant la vase avec son bec. Il apprécie aussi les insectes aquatiques.
 
canard souchet (Anas clypeata)
Ce canard de surface, de taille moyenne (44 à 52 cm), se caractérise par un bec massif, allongé, aplati et élargi à son extrémité (en forme une petite spatule). Comme les autres anatidés, l'espèce possède un dimorphisme sexuel qui se traduit par un plumage particulièrement coloré pour les mâles durant la période nuptiale (qui court d'octobre à juin). En vol, on le distingue par la couleur bleu pâle de l'antérieur de ses ailes sur lesquelles on peut distinguer un miroir vert bordé d'une ligne blanche. Les pattes sont rouges. Son bec comme tous ceux de la famille des Anseriformes lui permet de filtrer l'eau en l'aspirant et en la rejetant sur les côtés. Les soies à l'intérieur et bordant le bec retiennent les éléments planctoniques contenus dans les premiers centimètres d'eau. Son régime alimentaire peut fortement varier d'une période à l'autre. Il se compose de plancton, d'insectes aquatiques sous forme imago ou larvaire, de crustacés, de mollusques et d'éléments végétaux notamment de graines mais aussi de petit poissons comme les vairons. L'alimentation sociale est commune, ils sont attirés par les zones ou d'autres oiseaux se nourrissent. Les souchets tirent profit de la nourriture remontée à la surface par d'autres oiseaux, d'ailleurs ce sont les seuls oiseaux aquatiques à nager en rond autour d'une zone pour créer des remous afin de faire remonter de la nourriture. Les souchets sont également d'excellent barboteurs et plongeurs. Ils savent utiliser leurs ailes pour nager sous l'eau. En France, on observe le canard souchet surtout durant la période hivernale. Ils viennent du Nord et du Nord-Est de l'Europe. Certains poursuivent leur migration pour passer l'hiver en Espagne, Afrique du Nord ou en Afrique tropicale. Une petite population est résidente (de 700 à 1300 couples) principalement dans le marais Breton, les étangs de Sologne, les marais arrières littoraux picards et le lac de Grand-Lieu en Loire-Atlantique.
 
Cygne chanteur (Cygnus Cygnus)
Le Cygne chanteur est un oiseau de la famille des Anatidae. Ce cygne est un oiseau de grande taille de couleur blanche, bien que certains oiseaux ont la tête et le cou nuancés de brun au printemps et en été. Il possède un long bec cunéiforme à dominante jaune et pointe noire. Les pattes sont palmées et de couleur noire. Cette espèce est essentiellement migratrice. Ils commencent à migrer vers le sud à partir de mi-septembre à octobre et arrive sur les sites d’hivernage en octobre ou novembre. La saison de reproduction commence en mai – juin avec la ponte. Le nid est une accumulation de matériel végétal. Il est construit sur la terre ferme ou dans les roselières. Dans les roselières, il est situé sur les petites îles ou en bordure des lacs ou des rivières. Le même nid peut être utilisé pendant plusieurs années. La femelle pond 4 à 6 œufs, qu’elle va incuber seule pendant environ 40 jours. Les jeunes sont nidifuges et sont portés par la mère après l’éclosion. L’envol des jeunes a lieu après environ 3 mois. L’espèce est principalement herbivore. Son régime alimentaire est composé de feuilles, de tiges et de racine de plantes aquatiques.
 
Fuligule morillon (Aythya fuligula
Le Fuligule morillon est un petit canard plongeur (36 à 38 cm de long et 69 à 73 cm d'envergure, pour 650 à 1065 grammes), possédant une tête caractéristique.Son bec, bleu ardoise, est court, large et terminé par un onglet noir. Il s'appuie sur un front vertical (le bec forme un angle marqué avec le front) qui se poursuit par une calotte assez plate et par une huppe. Sa tête est rehaussée par de jolis yeux jaune d'or. En vol, sa barre alaire blanche est bien visible. Le mâle nicheur ne peut être confondu. Sa tête, son cou, sa poitrine et son dos sont noirs, ainsi que sa huppe (bien marquée), tandis que ses flancs sont entièrement blancs. En éclipse (plumage arboré par les mâles en période de mue), les flancs sont lavés de brun, mais la huppe reste encore esquissée. La femelle est brun foncé terne, et montre des flancs un peu plus clairs. La base de son bec est souvent blanchâtre, et sa nuque comporte un petit décrochement, qui évoque la huppe du mâle. Le morillon peut vivre jusqu'à une quinzaine d'année... lorsque les chasseurs le lui permettent.
 
Fuligule milouin (Aythya ferina)
C'est un oiseau de taille moyenne, légèrement plus petit que le colvert, avec une queue courte dont l'arrière est orienté vers le haut pendant la nage. Son cou long et son long bec à culmen concave qui se poursuit par un front pentu lui donne un profil assez typique, avec une calotte légèrement conique. En tous plumages, les ailes portent une barre grisâtre diffuse. Le mâle nuptial présente une tête brun-roux, un bec noir avec un trait distal gris clair. L'oeil est rouge, la poitrine noir brillant, les flancs et le dos gris cendré clair, pouvant paraître presque blanchâtres en pleine lumière. L'arrière est noir. C'est un des canards plongeurs les plus communs en Europe. Les hivernants arrivent à partir du mois d'octobre et repartent dès mars et avril., la plupart pour nicher dans l'est et le centre de l'Europe. Le fuligule milouin mange pratiquement tout ce qu'il peut atteindre en plongeant depuis la surface. Néanmoins, il se nourrit surtout de graines, de racines, de feuilles et de bourgeons de plantes aquatiques telles que les lentilles d'eau et les potamots. En plongeant il capture également des mollusques, des crustacés, des vers et des larves d'insectes.
 
Grèbe huppé (Podiceps cristatus)
C'est le plus grand des grèbes. Facile à reconnaître à sa huppe noirâtre et double, et, au printemps, à la collerette de plumes rousses et noires ornant les côtés de la tête. Cou mince, joues blanches. Patte palmée mais chaque doigt reste indépendant (palmure lobée). Bec assez long, pointu, droit, rosé et noir. Le grèbe huppé est un oiseau des étangs, des cours d'eau lents, des marais, des lacs, des réservoirs artificiels, des gravières inondées, des estuaires et d'autres lieux similaires. Pour nicher, il apprécie particulièrement les plans d'eau ceinturés de roseaux fournis et il a besoin de végétation palustre assez épaisse parmi laquelle il place son nid flottant. Le grèbe huppé niche entre avril et juillet. A cette époque, les adultes portent une double huppe et des oreillettes brunes encadrant la tête. Lors de la parade nuptiale complexe, le mâle et la femelle se font face et dressent le cou. Il nagent de concert, se frottent le cou tout en émettant des cris sonores, plongent puis réapparaissent , l'un des deux présentant des algues à l'autre. Le couple s'immobilise, poitrine contre poitrine, et chaque oiseau tourne la tête d'un côté puis de l'autre. Le grèbe huppé se nourrit surtout de divers petits poissons, de larves d'insectes, de crustacés et de mollusques. Les poissons mesurent généralement de 5 à 20 cm. L'adulte peut également consommer à l'occasion des petites grenouilles, des algues et d'autres végétaux. Pour trouver ses proies, le grèbe huppé plonge fréquemment sous la surface ; il peut alors fouiller la vase de son long bec ou traquer des animaux aquatiques à la nage.
 
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis)
Le plus petit grèbe, gros comme le poing, rondelet, sombre, avec du jaune à la base d'un bec très court. C'est le seul grèbe d’Europe à pondre régulièrement deux fois par an. Oiseau discret, il s’installe sur n’importe quel lac, étang, mare ou marais possédant une végétation assez dense sur ses rives. En été, son plumage est très sombre, presque noir (en particulier au niveau du menton), mais présente des taches châtains sur la gorge, les joues et les côtés du cou. Ses flancs peuvent parfois être d’un marron plus pâle. Le croupion est marron très clair. Le dessous du corps est noirâtre plus ou moins mêlé de blanc et de gris. Cet oiseau présente aux commissures du bec noir à pointe blanche, mince et pointu des marques jaunes en forme d’apostrophe. Les iris sont brun-rouges et les pattes gris verdâtre à bleuâtre. Rarement vu en vol, c'est le seul grèbe sans blanc à la base postérieure des ailes. C'est un migrateur partiel, presque entièrement sédentaire en Europe de l'Ouest. Les populations d'Europe centrale, sud-scandinaves et danoises, alpines, hivernent plus au sud. Départ septembre-octobre, retour mars-avril.
 
Ouette d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) et jeune cormoran
L'Ouette d'Égypte mesure entre 63 et 73 cm, le plumage est globalement brun roussâtre, la tête est plus claire avec une tache marron près de l'œil. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel bien que le mâle soit légèrement plus grand que la femelle. Il y a une grande variation dans la teinte du plumage, certains individus étant plus gris que bruns. Cette espèce habite l'Afrique (au sud du Sahara ainsi que la vallée du Nil jusqu'à Assouan). Elle est principalement sédentaire et ne s'éloigne que rarement des lacs et rivières. Elle fréquente tous les types de plans d'eau ainsi que les parcs et les zones agricoles. L'Ouette d'Égypte a été introduite en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne où elle est commune aujourd'hui. Des oiseaux issus de ces populations sont de plus en plus souvent observés en France, en Belgique et dans d'autres pays d'Europe.
 
Cormoran commun (Phalacrocorax carbo)
Le grand cormoran adulte en plumage nuptial est tout noir, avec des reflets bleu et vert-bronze. Le dos est gris-bronze avec des lisérés foncés. La queue est noire et assez longue. La tête est noire, avec quelques plumes blanches sur la crête peu fournie composée de quelques plumes plus longues. Les joues et la gorge sont blanches. Les yeux sont verts, allant de l'émeraude au turquoise. Le bec légèrement crochu et puissant est noirâtre avec la base jaune. Les pattes et les doigts palmés sont noirs. Le grand cormoran vit sur les côtes rocheuses ou sablonneuses, dans les estuaires, près des lacs et des grands cours d'eau. Il niche sur les falaises et les îles rocheuses, et se nourrit dans les eaux abritées. Il hiverne le long des côtes. Il se nourrit principalement de poisson et d'invertébrés aquatiques. Le plumage du cormoran est partiellement perméable, du fait que les trois quarts de la surface de sa plume (la partie la plus externe) ne comportent pas de crochets sur les barbules, rendant celles-ci libres et perméables. Cette propriété lui permet de dépenser moins d'énergie pour plonger, car moins d'air est emmagasiné dans son plumage que chez les autres oiseaux aquatiques, le rendant ainsi plus lourd. La position du cormoran, ailes déployées à la sortie de l’eau lui permet entre autre de sécher ses plumes. Il s’avère que ce comportement permet également au cormoran une meilleure thermoregulation et facilite sa digestion.
 
Grande Aigrette (Ardea alba)
C'est le plus grand de tous les hérons et aigrettes présents en Europe. Elle a failli disparaître, décimée par les chasseurs ou piégeurs qui en revendaient les longues plumes nuptiales pour décorer les chapeaux des dames de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ce sont ensuite la destruction des zones humides, les pesticides et la destruction des mangroves qui ont rendu sa survie difficile. Elle est maintenant protégée et reconstitue lentement ses populations. Elle est partiellement migratrice dans l'hémisphère nord. D'une longueur d'environ 80–104 cm et d'une envergure de 140 à 170 cm, pour un poids de 700 grammes à 1,5 kg, la grande Aigrette a un plumage uniformément blanc. En période nuptiale, de longues plumes apparaissent sur le dos (aigrette) dépassant la queue, sans crête ni longues plumes sur la tête. Les yeux sont jaunes avec une pupille noire.
 
Avocette élégante (Recurvirostra avosetta) et Spatule blanche (Platalea leucorodia)
Les Avocettes.
adultes ont un plumage blanc sauf un capuchon noir et des marques noires sur les ailes. Ils ont un bec long et incurvé vers le haut et de longues pattes bleues. Les juvéniles sont de couleur marron là où les adultes portent du noir, et la partie blanche est souvent parsemée de taches grises. Les avocettes fréquentent les estuaires, les baies, les marais salants et autres zones humides. Elles se nourrissent de crustacés, de larves et de vers grâce à leur bec long, effilé et sensible, qui leur permet de sonder la vase pour les retrouver. Les avocettes nichent sur le sol, souvent en petits groupes, parfois avec d'autres espèces. Entre 3 et 4 œufs sont pondus, une fois par an, dans une cuvette remplie de débris végétaux. Elles nichent en Europe tempérée et en Asie proche ou centrale. L'espèce est migratrice et la plupart passent l'hiver en Afrique ou en Asie du sud. Quelques-unes hivernent en France, en Espagne ou dans le sud de l'Angleterre
La Spatule blanche
est une espèce d'oiseau échassier à long bec en forme de spatule qui lui permet de remuer la vase et d'avaler du plancton. D'une longueur de 88 cm et d'une envergure de 130 cm, cette espèce fréquente les milieux aquatiques ouverts de faible profondeur comme les lagunes ou les roselières. Elle niche en colonies dans les roseaux, parfois dans les arbres ou les arbustes. À la différence des hérons et aigrettes, la Spatule blanche vole cou tendu. Elle est peu commune en dehors du littoral de la Manche et de l'Atlantique mais peut parfois être aperçue dans le sud de la France. La Spatule blanche se nourrit en marchant lentement dans l’eau peu profonde avec le bec semi-ouvert et partiellement immergé. Les proies sont détectées par le toucher. L’oiseau déplace la tête et le bec latéralement dans l’eau, tandis que le bec s’ouvre et se ferme rapidement et alternativement. Ceci permet de capturer plusieurs petites proies. Sa nourriture est composée d’insectes aquatiques adultes et larves, mais aussi de nombreux petits animaux aquatiques tels que crustacés, mollusques, amphibiens et petits poissons. Quelques algues sont parfois consommées.
 
Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundusnourissant ses petits.
La mouette rieuse est un élégant oiseau aquatique et les deux sexes sont identiques. L'adulte en plumage nuptial a le dos et le dessus des ailes gris clair. Les primaires externes sont blanches avec les extrémités noires. Le bord d'attaque est d'un blanc pur, mais il devient noir vers les primaires les plus externes. Le dessous des primaires est sombre. La mouette rieuse a un capuchon brun-chocolat qui s'étend jusqu'à l'arrière de la partie auriculaire, et des croissants blancs autour de l'œil. Le bec, les pattes et les doigts sont rouge noirâtre. Les yeux sont foncés. La mouette rieuse est très grégaire en dehors de la période de reproduction. Elle se nourrit et dort en grands groupes. Cet oiseau est un opportuniste qui "nettoie" les villes et les plages, ou qui se nourrit dans les champs labourés. En effet, les groupes suivent la charrue et capturent des vers et d'autres invertébrés. Elle se nourrit aussi en marchant, en nageant, et en plongeant pour saisir des poissons en suivant des bateaux de pêche. Elle vole aussi au-dessus des flots et picore des insectes à la surface. Elle nidifie en grandes colonies (jusqu'à 1000 couples ou plus). Les nids sont à environ un à cinq mètres les uns des autres. Leur nid est assez grand, sur le sol ou dans la végétation basse et humide. C'est une dépression peu profonde tapissée de végétation. La femelle dépose 2 à 3 oeufs brun-olive, mouchetés de brun, vers fin avril-début mai. L'incubation dure environ 22 à 26 jours. Les jeunes restent au nid environ une semaine et sont semi-nidicoles. Ils quittent vraiment le nid vers l'âge de 32 à 35 jours.
 
Vanneau huppé (Vanellus vanellus)
Le vanneau huppé mesure 28 à 31 cm pour une envergure de 82 à 87 cm. Il pèse entre 128 à 330 g. Il présente une longue huppe noire effilée caractéristique, des parties supérieures à reflets verts et des sous-caudales orange. Son ventre blanc fait ressortir la couleur rose de ses pattes, très fines et courtes. Ses ailes larges et arrondies sont sombres dessus et blanches dessous. Leur battement rapide produit un son très particulier, qui rappelle le bruit que fait le van (sorte de grand tamis) dans les mains du vanneur, d'où son nom de vanneau.Le vanneau huppé niche au sol, le plus souvent en prairie humide. Dès la fin mars et jusqu'au mois de mai, la femelle se consacre à la couvaison. Elle pond ses œufs (quatre généralement) dans une cavité au sol aménagée par le mâle durant la parade nuptiale. Si sa ponte est détruite, la femelle peut la renouveler jusqu'à cinq fois de suite. L'incubation peut durer près de 30 jours. Les juvéniles quittent le nid quelques heures après leur éclosion (comportement nidifuge) et volent au bout de cinq semaines. Il est typique des terrains découverts : marais d'eau douce ou salée (vasières), prairies et champs cultivés. L'alimentation quotidienne du vanneau huppé varie peu selon la région. Elle se compose d'insectes, d'araignées et de vers de terre. Il tapote souvent le sol pour faire réagir ses proies avant de les saisir avec précision.
 
Cigogne blanche (Ciconia ciconia)
Les cigognes sont des oiseaux grégaires qui se reproduisent en colonies. Les couples monogames sont formés pour la vie. Ils construisent généralement des nids de branchages dans les arbres et sur les habitations ou autres constructions humaines. Tout un cortège de légendes et de folklore est associé à ce visiteur familier de l'Europe. Ces échassiers se nourrissent de grenouilles, d'oisillons, de lézards, de petits rongeurs, d'écrevisses, etc.
 
la héronnière Dans les pins du parc, une héronnière s'est créée. C'est là que se regroupent les grands échassiers pour nidifier. On peut y voir des Hérons cendrés, des spatules, des cigognes, des aigrettes... tout ce petit monde cohabite dans un joyeux vacarme.
 
 
Le Henson, ou cheval de la baie de SommeC'est une race chevaline française dont l'idée émerge au début des années 1970. Issue de croisements entre des chevaux de sang chaud de race "Selle français" et "Anglo-arabe", entre autres, et des chevaux "Fjord" à sang froid, d'origine norvégienne, elle a été créée afin d'obtenir une monture adaptée au tourisme équestre, alors en plein essor dans la baie de Somme.Au Marquenterre et dans les pâturages de la Ferme de Saint-Jean-les-Rue, étalons, poulinières, poulains et pouliches jusqu’à 3 ans et plus, évoluent toute l’année, soit dans les pâturages et les polders du Parc ornithologique, soit dans les marais arrière-littoraux proches de la ville de Rue. Conformément à la philosophie initiale, l’élevage y est pratiqué selon les principes d’une approche naturelle : saillies, poulinages et entretien en liberté ; même si ceci suppose une surveillance de tous les instants et un soin permanent accordé à l’intégrité du cheptel.
 
Arrivés au parc vers 11 heures, nous faisons le petit circuit et vers midi, pause repas.
Après quoi nous reprenons la visite en faisant les deux autres circuits. Nous terminons vers 16 heures.
Exercice (Marche à pieds) et spectacle garanti. Nous reviendrons sûrement à la période des migrations.
Pour l'instant, nous reprenons notre route.
Nous trouvons un camping à Berck ou nous passerons la nuit.
Pourquoi un camping ?
Pour prendre une bonne douche et refaire le plein et la vidange du camping-car.
Une journée que nous ne sommes pas prêts d'oublier.
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